mercredi 20 juillet 2016

« Cessons les bons sentiments et agissons ! »

« La République et ses idéaux ont de nouveau été visés par des barbares qui tuent indistinctement femmes, hommes et enfants.

L’attentat de Nice, comme ceux du 7 janvier puis du 13 novembre 2015, rendent nécessaire l’union nationale, mais nécessitent, également, une protection efficace de la population française contre le risque terroriste.

Nous avons, aujourd’hui, le devoir de faire en sorte que notre arsenal répressif soit renforcé afin de protéger véritablement la population. Tel était le sens des propositions que j’ai présentées dans l’hémicycle, pour la création de centres de rétention administratifs, pour l’expulsion des individus coupables de crimes portant atteinte à la Nation, pour la fermeture des mosquées qui prêchent la haine et le terrorisme, pour la suppression de toute prestation sociale aux individus qui portent atteinte à la sécurité publique… Toutes ont été rejetées par le gouvernement et la majorité, empreints d’idéologie et de naïveté.

Chacun sait, pourtant, que parmi les multiples causes du terrorisme islamique, il y a des prêches qui sont proférés par des imams incitant à la haine et au passage à l’acte.
L’exemple de l’imam de Brest est, à cet égard, révélateur et caricatural : n’importe quel citoyen français, qui tiendrait la moitié de ses propos, serait immédiatement poursuivi par la justice.

Aujourd’hui, il faut se départir de cette naïveté qui, trop souvent, masque la réalité à laquelle nous sommes confrontés : celles de fanatiques prêts à agir à n’importe quel moment et dans n’importe quelle circonstance. Face à cette réalité, un discours et une attitude exclusivement fondés sur la tolérance et les droits de l’homme deviennent une faiblesse exploitée par ces criminels. »

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