lundi 3 décembre 2012

Défendre la langue française au sein de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie

Je suis heureux de d'être nommé membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie.

En participant aux travaux de cette institution, à laquelle j'ai souhaité adhérer, je veux m'efforcer de préserver, avec d'autres, le socle de la francophonie dans le monde et notamment sa composante principale : la langue française.

 À travers le monde, elle rassemble près de 115 millions d’hommes et de femmes pour qui elle est la langue maternelle, 61 autres millions qui la maîtrisent partiellement et près de 89 millions qui ont fait le choix de l’apprendre.

C'est ainsi une communauté de près de 265 millions de personnes qui, appuyée par notre réseau diplomatique et culturel, est présente dans l’ensemble des régions du monde. 

Ce privilège, qu’elle ne partage qu’avec l’anglais, participe bien évidemment autant du rang de notre pays sur la scène internationale que du rayonnement de nos idées et doit impérativement être préservé.

Lieu de débats, de propositions et d’échanges, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, qui regroupe des parlementaires issus de 78 sections nationales, a été créée en 1967 sur une suggestion de Léopold Sedar-Senghor. Par ses avis et recommandations, elle participe à la vie institutionnelle de la Francophonie. Elle intervient notamment devant les chefs d’État lors des sommets de la Francophonie.

Outre la défense de la langue française, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie mène un important travail de réflexion sur des sujets tels que les libertés et les droits politiques, l’espace économique francophone et la coopération décentralisée ou encore l’éducation, les obstacles à la diffusion des connaissances dans les pays francophones ou la place du français dans les organisations internationales.

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