vendredi 25 novembre 2011

Lutter contre le dopage : la seule attitude responsable

Irresponsable : c’est le premier mot qui vient à l’esprit à la lecture de la chronique publiée par Yannick noah.
Personne en effet, et encore moins un ancien sportif de haut niveau, ne peut ainsi légitimer le dopage.

Personne, et encore moins un ancien sportif de haut niveau, ne peut ainsi transmettre aux jeunes athlètes un message contraire à la fois à la santé publique et à l’éthique sportive.

On peut comprendre que Yannick noah s’indigne du fait que tous les pays ou toutes les disciplines sportives ne luttent pas avec la même vigueur contre le dopage.

Cependant, si Yannick noah pose une bonne question, il apporte une très mauvaise réponse.

C’est une très mauvaise réponse car elle constitue un abandon et une fuite coupables devant un véritable fléau.

C’est une très mauvaise réponse car elle va à l’encontre des objectifs poursuivis par le ministère des sports et par toutes les instances sportives : fédérations internationales, fédérations nationales, Comité National Olympique et Sportif Français.

La réaction du Ministre des Sports, David douillet, fondée sur une longue expérience du sport de haut niveau et sur une forte détermination à lutter contre le dopage est saine.

Il faut en effet que, sous l’égide du ministère, les fédérations sportives poursuivent les efforts engagés pour lutter efficacement contre le dopage.

L’éducation des athlètes, la prévention, la mobilisation des éducateurs et des entraîneurs, mais également, si besoin, la répression sont autant d’actions qui doivent être poursuivies.

La lutte contre le dopage a, dans notre pays comme dans d’autres, beaucoup progressé ces dernières années.
Personne, et encore moins un ancien sportif de haut niveau, ne doit prendre le risque de remettre en cause les résultats obtenus.

Des dizaines de millions de spectateurs amoureux du sport, toutes disciplines confondues, veulent assister à des compétitions propres et honnêtes.

Lutter contre le dopage, c'est aussi respecter le public.

On ne peut qu’inciter Yannick noah à apporter sa contribution -comme le font par exemple, Michel platini à la tête de l’uefa ou Marc madiot à la tête de la ligue professionnelle de cyclisme- à la promotion de l’éthique sportive et notamment à la lutte contre le dopage.

La notoriété du dernier vainqueur français de Roland Garros serait, en effet, beaucoup plus utile à la défense des valeurs essentielles du sport qu’à leur dénigrement et à leur reniement, sources de graves dangers pour les athlètes et le sport national et international.

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